Déchu...

Déchu...
Quelque soit le jours, le mois,
Rien de tout ce qui arrive ne changera.
Condamné, enfermé, sans aucune liberté,
Je ne peux qu'attendre et prier.
Toi m'entends tu ?
Je ne l'ai pas voulu,
Sors moi de cette geole puante, je ne le referai pas.
Que ma condamnation se finisse et que je passe au trépas.

# Posté le mardi 04 octobre 2005 06:05

Modifié le vendredi 25 novembre 2005 08:10

Paradoxe naturel...

Paradoxe naturel...
En chasse, cherchant en vain
Elle piétinait la boue sous les pins

Il pleuvait, elle avait froid
La gueule entrouverte, babines relevées
D'un regard vif, elle gardait foi

Ebouriffée par les vents
Se sentant comme agressée
Elle marchait de l'avant

Enlisée de verdures,
Elle était proie de la nature.

# Posté le mardi 04 octobre 2005 06:39

Modifié le mardi 04 octobre 2005 06:56

Wolf

Wolf
Salutation,

Voici une petite photo de moi pour me présenter.
surnom:Wolf age:18 pige puis le reste bin de la merde.

Voili, voilou.

Bloody kiss a tous.

# Posté le mardi 04 octobre 2005 08:29

Modifié le mercredi 13 juin 2007 03:08

mort aux guerres

poeme écris à l'age de mes 12ans.

La guerre est un carnage sanglant
Entre tous ses morts et ses vivants
Laissant des familles dans la terreur
Dans la souffrance et le malheure

Comme toujours elle n'a rien épargné
Sur son passage elle à tout décimé
Malgrès l'amour tout est partie
La femme, l'homme et la vie.

# Posté le mardi 04 octobre 2005 09:54

Modifié le jeudi 14 septembre 2006 15:16

Cycle infini...

Le tourment de la vie éternellement renouvelable.

Une phrase en disant parfois peu ; parfois beaucoup.
Reprise de la souffrance voir juste saupoudré de malaise.
Se ralliant à cette pensé mon esprit vagabonde :

Pourquoi la souffrance, Pourquoi le malheur,
Chose si facile à offrir et si facile à oublier.

L'oublie lui-même peut être synonyme de blessure.
L'amour ne peut alors plus rien.

Vagabond que je suis, haineux de ma tuerie.
Je perce à vif les c½urs et au fer rouge, je marque les esprits.
J'assassine.
Je donne le mal d'être. En soit, je ne suis pas si égoïste
Je partage cette morosité, ma morosité.
L'ennui n'est aucunement sous-entendu.

Ne me regardai pas comme les poltrons qui se plaignent et pleurnichent, je ne veux aucune pitié.

Avant de crever j'ai des personnes à soigner et par leurs blessures ils m'oublieront.

Vagabonde tu encor mon esprit ? Je me le demande.
Toi aussi ma laisse tu ? Me laisse tu seul avec ma culpabilité.

Tourment de la vie éternellement renouvelable
Ne me dessèche pas mais apprend moi !

# Posté le mercredi 05 octobre 2005 15:49